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Un point sur le téléphone

Il y a quelques temps, j’avais écrit un article sur les opérateurs téléphoniques les plus répandus en Australie et j’avais précisé avoir choisi Telstra. Il est donc temps de faire un rapide point à ce sujet, car après avoir utilisé mes 30$ de crédit en trois jours, je m’étais empressée de changer d’opérateur pour prendre quelque chose de plus adapté à mes besoins.

optusSi pour internet, j’ai gardé ma clé 4G Telstra, coté téléphone, je me suis tournée vers Optus et son “Optus Prepaid Social 4G Ready”. Il s’agit d’un système prépayé pour lequel j’ai payé 30$ et qui me donne droit à des sms illimités vers les mobiles australiens, à 250 minutes d’appel au niveau national et à l’étranger (23 pays en réalité, dont la France fait partie), à des appels gratuits vers les mobiles Optus, à un accès illimité aux réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter et à un accès internet de 500MB. Ceci est valable 28 jours et vous pouvez aussi choisir de le prendre à 40$, 50$, 70$ ou 100$, auxquels cas, vous vous en doutez, les temps d’appel et autres services sont plus importants. La couverture réseau est certes moins bonne que celle de Telstra,mais après tout, je pourrai toujours changer à nouveau avant de partir dans des contrées plus lointaines.

Attention, lorsque vous rechargez votre crédit parce que vous n’avez plus d’internet par exemple, les minutes d’appel qu’il vous restait seront perdues. Je parle en connaissance de cause. Mais maintenant que la mémoire me revient, il me semble bien que la vendeuse de chez Optus m’avait dit qu’il était possible de recharger uniquement ce dont on a besoin, comme l’internet par exemple. Et si jamais j’ai rêvé et que ce n’est pas le cas, que vous ne pouvez pas attendre, alors pensez bien à appeler tout votre répertoire avant de recharger, pour ne pas perdre de précieuses minutes de communication.

Derniers réglages : TFN et identity check

Une fois arrivé en Australie, il n’y a plus que quelques petits détails à régler pour pouvoir être débarrassé de toutes les corvées administratives et commencer à vivre pleinement son aventure. Après m’être procuré tout ce qui est téléphonie et internet, je suis passée dans une agence de la Westpac pour procéder à la vérification d’identité. C’est on ne peut plus rapide. Pas besoin de rendez-vous, je me suis pointée comme une fleur à la réception de l’agence avec mon numéro de compte, mon passeport et mon permis de conduire. Le petit monsieur a enregistré toutes les informations nécessaires, a pris l’adresse que je lui donnais pour y envoyer ma carte bleue, et c’en est fini. Enfin presque, puisqu’il m’a rappelée dans l’après-midi car il avait oublié de me faire signer un papier. Ce n’est qu’un simple détail, j’y retournerai dès que je peux.

 

Il faut ensuite demander son TFN (Tax File Number). En plus d’être obligatoire, ce numéro vous permet de faire votre déclaration de revenus, de ne pas être taxé à 50% sur votre salaire et, une fois rentré au pays de récupérer une certaine somme d’argent, qui correspond, si je ne me trompe pas, à ce que vous aurez cotisé pour votre retraite en Australie. La demande se fait en ligne et ne prend que quelques minutes. Inutile d’essayer de prendre de l’avance et de la faire avant de partir, elle n’aboutira pas puisqu’il faut être sur le sol australien pour la faire. Une fois faite, le numéro vous est envoyé par courrier dans les trois semaines, à l’adresse que vous aurez indiquée dans le formulaire. Vous pouvez commencer à travailler avant d’avoir reçu votre TFN, puisque vous avez 28 jours pour le communiquer à votre employeur. Il devrait donc être arrivé dans ce délai.

Une fois tout ça terminé, il n’y a plus qu’à !

Le téléphone en Australie

Chacun a ses priorités. Une des miennes en arrivant était de me procurer une carte sim australienne et de quoi pouvoir me connecter à internet à tout moment. Evidemment, c’est une façon de parler, car quand je serai au fin fond du bush, allez savoir ce qu’il en sera de la couverture réseau. Je ne suis pas très optimiste sur la question. Avoir un numéro australien me parait indispensable. Ça évite de dilapider son forfait français en deux sms et trois clics Facebook, pour commencer, mais c’est aussi et surtout pour pouvoir chercher du travail, une colocation, se renseigner sur un van à vendre, appeler sa banque, etc. En Australie, comme en France ou ailleurs, vous pouvez choisir entre différents opérateurs, différents forfaits ou systèmes de cartes prépayées.

TelstraIci (comprenez en Australie désormais), les trois opérateurs principaux sont Telstra, Optus et Vodaphone. Telstra, c’est un peu le vieux de la vieille de l’opérateur téléphonique, comme Orange chez nous. C’est l’opérateur qui a la plus grande couverture réseau, mais également les prix les plus élevés. Optus propose une couverture moins importante mais néanmoins très correcte, à des prix plus attractifs que ceux de Telstra. Vodafone, pour finir, sera parfait pour les plus petits budgets, mais vous l’aurez deviné, la couverture réseau est plus limitée. Tout dépend donc de ce que l’on recherche. Optus me semble être le choix le plus judicieux puisque les prix sont intéressants et que la couverture tient tout à fait la route.

Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais, c’est vers Telstra que je me suis tournée. Pour pouvoir tenir ce blog le mieux possible et également par peur de me retrouver en panne au milieu de nulle part, sans réseau pour pouvoir appeler de l’aide, j’ai opté pour la couverture la plus sûre. Mon porte-monnaie le regrettera peut-être par la suite, mais c’est fait. Le système de carte prépayée, que j’ai adopté , est le plus utilisé par les PVTistes (PVT = Programme Vacances Travail) qui veulent éviter tout engagement. Pour internet, j’ai acheté une clé 4G et l’affaire est réglée. Si vous logez dans des Auberges de jeunesse, vous pourrez avoir accès au wifi à des prix très corrects (4$ pour une journée où je suis actuellement), mais il ne faut pas être trop pressé, ça rame !

Avant le départ


Si comme moi, vous êtes désormais l’heureux détenteur d’un WHV, à la vôtre, pour commencer ! Une fois le Visa fêté comme il se doit avec la famille et les copains, il faut commencer à préparer le départ. Et qui dit départ, dit vol. Le mieux pour les économies, c’est de prendre un aller-retour avec des dates flexibles. Les prix et les conditions dépendent évidement de la compagnie aérienne et du moment où vous partez. Ce n’est pas que je ne fais pas attention à mon porte-monnaie, mais j’ai préféré prendre un aller-simple. Après tout, on ne sait jamais, je serai peut-être rentrée au bout de deux mois, mais si jamais je voulais rester et que mon visa est renouvelé, je serai contente de ne pas avoir pris de billet retour. Je suis passée par l’agence e-australie et je pense avoir fait une bonne affaire puisque le billet m’a couté 606€ (comprenant 15€ d’assurance annulation). Ce sera donc la Qatar Airways direction Melbourne, avec une courte escale d’une heure et demie à Doha.

Avant le départ

Le site Australia-Australie m’a beaucoup aidée dans la préparation du voyage. Vous y trouverez toutes les réponses aux questions que vous vous posez, et même à celles que vous n’avez pas encore pensé à vous poser. Bref, vous l’aurez compris, c’est très complet. Pour ceux qui veulent déjà se mettre dans l’ambiance, vous pouvez vous rendre aux G’day Sundays, des réunions d’informations organisées tous les trois mois au Café Oz de Châtelet. Pour ça, il suffit de s’inscrire sur le site et de vous y rendre pour un bon moment de partage. Ne manquez surtout pas le tirage au sort avec de beaux lots à la clé : le billet d’avion offert, on ne crache pas dessus ! Encore faut-il être sacrément chanceux, ce qui n’est pas mon cas.

Il faut penser à résilier tous les contrats en cours : téléphone, internet, etc. Si vous comptez amener votre téléphone là-bas pour y mettre une carte sim australienne, pensez bien à le désimlocker avant de partir. Vous pouvez aussi suspendre votre ligne, si vous ne souhaitez pas la résilier, mais sachez que certains opérateurs limitent le temps de suspension à six mois par an par exemple. Pensez aussi à faire une procuration à la Poste pour permettre à un parent ou un ami de récupérer votre courrier pendant votre absence. Ça peut toujours servir.

Un autre point important, c’est l’assurance ! Il faut être fou (ou inconscient) pour s’engager dans une telle aventure sans couvrir ses arrières. Certains en ont fait les frais. Il y a pas mal de contrats pensés spécialement pour les détenteurs du WHV, à des prix tout à fait abordables. Des noms tels qu’ASFE, April International ou encore Travel Zen reviennent souvent sur internet. A vous de trouver  l’assurance qui vous convient le mieux ! Et puisqu’il vaut mieux prévenir que guérir, vous pouvez aussi aller faire un petit check-up chez le médecin, le dentiste et toute la compagnie avant de partir. Si vous suivez des traitements, soyez prévoyants et emmener des réserves. Les pharmacies ne délivrent normalement des médicaments que pour une durée de six mois maximum. Au-delà de ça, il faut demander une dérogation auprès de le Sécurité Sociale et vue l’impressionnante lenteur de tous les services administratifs français, mieux vaut s’y prendre en avance. Mesdemoiselles, à priori, pour la pilule, si votre gynécologue précise bien sur l’ordonnance que vous partez un an à l’étranger, le pharmacien devrait vous délivrer tout ce qu’il vous faut. Renseignez-vous quand même avant de partir.

Pour prendre un peu d’avance, vous pouvez ouvrir un compte en banque en ligne, avant de partir. J’ai choisi la Westpac. Il suffit de remplir un court questionnaire. Vous recevrez ensuite un mail qui vous informe de la réception de votre dossier, et celui de confirmation de l’ouverture du compte arrivera dans les deux jours qui suivent. En arrivant, vous n’aurez plus qu’à vous présenter dans une agence avec deux pièces d’identité pour que tout soit réglé.

Si vous avez votre permis et que vous prévoyez de prendre la route en Australie, n’oubliez pas de faire faire votre permis international. Pour cela, il faut vous rendre avec la lus grande patience dans votre préfecture. Le permis international ne remplace en aucun cas votre permis national, il n’en est qu’une traduction. Il faudra emporter les deux documents avec vous.

Une fois tout ces détails réglés, il ne vous reste plus qu’à partir !